Mon allaitement, sans stress !

Hello !

Aujourd’hui j’avais envie de vous partager mon expérience avec l’allaitement. Je ne suis pas une « pro-allaitement » et j’ai beaucoup de mal avec certaines d’entre elles qui nous font culpabiliser avec leurs arguments. Je pars du principe que chacun est libre de faire ce dont il a envie et une maman sait ce qu’il y a de mieux pour son petit. Car une maman qui ce force à allaiter sans en avoir vraiment envie sera une maman stressé, fatigué et les bébés sont de vraies éponges.

L’allaitement était pour moi une évidence, je voulais à tout prix essayer. Surtout, ne pas me mettre de pression c’est pour cela que je n’ai lu aucuns articles, livres qui parlent de l’allaitement, je voulais que tout ce fasse naturellement et prendre seulement les conseils de ma sage femme est des auxiliaires de puériculture de la maternité.

J’ai allaité Gabyn à mon grand regret pendant seulement 2 mois. J’ai repris le travail à 100% lorsqu’il avait 2 mois 1/2. Cela n’a pas été facile d’arrêter, j’avoue que j’ai un peu culpabilisé…

Je travail en tant qu’aide-soignante dans un hôpital, j’ai des horaires vraiment décalées et vu la charge de travail je ne me voyais ma tirer mon lait plusieurs fois par jours, je pense que je me serais perdu dans mon organisation. Même garder une tétée plaisir aurait été compliqué vu que mes horaires changent tout les jours.

Quand tout a commencé..

Les débuts de l’allaitement à la maternité n’ont pas été des plus facile. Ayant fait des œdèmes après l’accouchement, il m’était très difficile de me déplacer (la démarche d’une petite mamie) impossible de m’asseoir, les deux premiers jours ont été pour moi atroces. J’avais donc constamment besoin d’aide pour qu’on m’installe Gabyn au sein, la journée sa allait Quentin était là mais la nuit … me voilà pas que j’ai eu la même équipe de nuit pendant les trois jours, j’étais ravie .. ou pas ! A chaque fois que je sonnait l’auxiliaire tirait la tronche, ce qui me mettait très mal à l’aise et me faisais culpabiliser de sonner. C’est le genre de collègue avec qui je détesterais travailler.

Gabyn n’arrivait pas à attraper le sein, ils fallait s’y reprendre 10 à 20 fois pour que ça fonctionne, ce qui était compliqué c’est qu’à force, il s’énervait et c’était un cercle vicieux. Pendant 2 jours j’ai galéré, c’était encore le colostrum. Le troisième jour, j’étais découragée, ils m’ont donné un bout de sein et je pense que ça a sauvé mon allaitement vraiment c’était génial, je n’ai plus du tout galéré avec ce petit objet magique ! Je ne comprend pas pourquoi ils ne me l’ont pas avant, j’aurai accumulé surement moins de fatigue.

La suite de l’allaitement c’est très bien passé, Gabyn prenait le sein toutes les 3 heures en journée et toutes les 5 heures la nuit. J’étais vraiment à l’aise. La nuit il dormais dans son berceau cododo et c’était vraiment très confortable pour nous.

Le sevrage

Un mois avant la reprise du travail, j’ai commencé à le sevré. J’ai acheté le lait relais Gallia 1er âge. J’ai procédé sur 4 semaines. Une tétée remplacée par un biberon de lait artificiel par jour la première semaine, deux la deuxième semaine, et ce jusqu’à remplacer toutes les tétées. Il n’a jamais refusé le biberon. Par contre il a eu plus de coliques pendant le sevrage.

Les points positifs et négatifs

Le Positif

  • Le côté pratique dans le sens ou on peux le nourrir partout sans rien préparer
  • La relation mère-enfant
  • Tout les bien-fait que peux sa peux apporter à la maman et au bébé

Le négatif

  • La fatigue peut s’accumuler si le bébé réclame très souvent
  • Les crevasses
  • Les engorgements
  • La crainte de ne plus produire suffisamment
  • Ne pas pouvoir allaiter dans les lieux public par pudeur

Pour tout c’est points négatifs il existe des solutions, les sages femmes sont là pour vous aider, il y a également l’association « La leche league France ». Il existe des crèmes pour les crevasses, moi j’utilisais celle de chez lansinoh elle est super !

Enfin..

Pour résumer, j’ai vraiment adoré l’allaitement, si j’ai un conseil à vous donner si vous hésitez à allaiter, ne vous prenez pas la tête, laissez faire la nature, arrêtez lorsque vous voulez, écouter les bonnes personnes. Surtout sachez que pour la plupart des problèmes il existe des solutions.


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